30/03/2007

 

Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous mais j’éprouve parfois du mal à mettre des mots sur ce que je vis. J’ai beau chercher les moyens de dire ce que je ressens, je dois me contenter de ressentir et établir le constat que mon vocabulaire est bien imprécis. Alors, je me tais et je me retranche dans le ressenti. Dans ces moments, je suis une éponge. J’absorbe les émotions, je les laisse infuser et peut-être qu’un jour, par trop plein, je les laisserai s’échapper de mon corps et de ma gorge.

 

Ce que je peux dire, c’est que je vais bien, que j’ai réellement envie de me donner la chance d’être heureuse et de ne plus me saboter comme je l’ai si souvent fait. Certains vieux mécanismes sont toujours là et je lutte pour les déloger de mon crâne. Dans le combat entre ce que je veux et mes craintes liées aux blessures passées, c’est le « ce que je veux » qui l’emportera. J’en décide de la sorte.

Dont acte.

 

12:37 Écrit par Fr dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

*** Beau poème, belle résolution ! Toutes mes amitiés.

Écrit par : Guy | 30/03/2007

Enfin... Te souviens tu de "La nuit n'est jamais complète", d'Eluard, dont nous avions parlé...?

Laisse donc la fenêtre ouverte et ton "ce que je veux" l'emportera !!!

Bisous ;-)

Écrit par : Pascal | 30/03/2007

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