17/07/2007

A lire de toute urgence !

Théophile

 

A l’heure où « No Kids » de Corinne Maier rencontre un joli succès en librairie et bénéficie d’une belle couverture médiatique, j’aimerais vous parler d’un livre, injustement moins connu, qui aborde cette thématique sous un angle différent. Il s’agit de « L’Art de guillotiner les procréateurs. Manifeste anti-nataliste » de Théophile de Giraud.

 

Il s’agit d’un remarquable travail de réflexion qui a le mérite de bien secouer le lecteur et de le faire se questionner sur ses propres choix, sur le sens de la procréation et sur la responsabilité et les conséquences à long terme de mettre au monde un enfant. D’une rigueur implacable, d’un style racé à la plume trempée dans le vitriol et l’humour noir, l’auteur nous offre ici un ouvrage fondamental, puissant, en marge de la littérature bien pensante dont nous sommes abreuvés en permanence et qui ne contribue qu’à l’endormissement des esprits.

 

Œuvre philosophique et éthique, cette bombe ne fait pas partie de ces ouvrages qui se lisent en une heure, prêts à consommer... Non. On lit, on se questionne, on revient encore et encore sur certains passages tellement cela pousse au questionnement. C’est intelligent, essentiel et… jubilatoire !

 

Si vous cherchez un ouvrage qui est tout sauf tiède, qu’une remise en question ne vous fait pas peur, que vous êtes lassés des discours bien pensants, lisses et insipides, je vous invite à vous plonger sans attendre dans la lecture de ce manifeste. Attention… Vous n’en sortirez pas indemnes. En fin de compte, n’est-ce pas ce que nous espérons, en finir avec une certaine léthargie ? Et bien voilà ! Vous n’avez plus d’excuse ;-)

 

Référence : Théophile de Giraud, L’Art de guillotiner les procréateurs. Manifeste anti-nataliste, Nancy, Le Mort-Qui-Trompe, 2006.

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13/07/2007

A relire et à réécouter

As soon as your born they make you feel small,
By giving you no time instead of it all,
Till the pain is so big you feel nothing at all,
A working class hero is something to be,
A working class hero is something to be.

They hurt you at home and they hit you at school,
They hate you if you're clever and they despise a fool,
Till you're so fucking crazy you can't follow their rules,
A working class hero is something to be,
A working class hero is something to be.

When they've tortured and scared you for twenty odd years,
Then they expect you to pick a career,
When you can't really function you're so full of fear,
A working class hero is something to be,
A working class hero is something to be.

Keep you doped with religion and sex and TV,
And you think you're so clever and classless and free,
But you're still fucking peasents as far as I can see,
A working class hero is something to be,
A working class hero is something to be.

There's room at the top they are telling you still,
But first you must learn how to smile as you kill,
If you want to be like the folks on the hill,
A working class hero is something to be.
A working class hero is something to be.
If you want to be a hero well just follow me,
If you want to be a hero well just follow me.

John Lennon, Working Class Hero

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02/07/2007

Etat d'esprit

Face à la mer

 

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28/06/2007

Gordon Brown...

lune-soleil

 

Je ne sais pas si cela vous fait le même effet qu'à moi mais à chaque fois que j'entends le nom du nouveau Premier ministre anglais, les Stranglers se mettent à jouer dans ma tête... Notez, ce n'est pas désagréable ;-)

 

Belle journée à toutes et à tous.

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26/06/2007

 

 

Montségur

Il est des émotions si fortes que l’on éprouve parfois la sensation d’être trop à l’étroit dans notre enveloppe corporelle. Une intensité tellement difficile à contenir qu’elle déborde par la voix ou par les yeux.

 

Voir et visiter les ruines de Montségur était un de mes plus grands rêves. A 14 ans, je me suis promis de faire ce voyage. Aujourd’hui, c’est chose faite. J’avais le cœur qui battait la chamade en entrant dans ce lieu. Toucher un rêve du doigt est une expérience tellement unique. Vivre son rêve provoque une sensation indescriptible.

 

J’avais mon lecteur mp3 avec moi et j’ai écouté « la Musique de transformation » du Parsifal de Wagner dans cet endroit. Je me rappelle que dans un questionnaire on m’avait demandé à quoi j’aimerais ressembler et j’avais répondu « A la Musique de transformation ». Etre au beau milieu des ruines de Montségur et entendre cette musique, cela a été si beau, si intense, si bouleversant que je me suis mise à pleurer non pas comme une Madeleine mais comme une toute petite Frédérique toute secouée de vivre ce qu’elle était en train de vivre. Certains mots n’existent pas pour définir certaines sensations, certaines émotions. C’est très bien ainsi. Parfois, les mots sont de trop.

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25/06/2007

 

A présent, sur ma bibliothèque, il y a deux petits cailloux, côte à côte. Il y avait peu de probabilités qu’il se rejoignent, l’un provenant du terrain où se trouve le « Dolmen des Fées », près de Minerve, l’autre de Quéribus. J’ai choisi le premier au hasard. Minuit venait de sonner au clocher du village et les chauves-souris dansaient joyeusement au dessus de nos têtes. C’était un moment si paisible, si positif. J’ai ramassé ce petit caillou et je l’ai serré très très fort dans ma main. Comme un enfant, je lui ai demandé de toujours me rappeler cet instant lorsque je le prendrais ou lorsque je le regarderais, je lui ai demandé de toujours me transmettre un peu de cette joie ressentie au moment où je l’ai posé dans le creux de ma main. Je sais, c’est puéril, mais je suis comme ça.

La deuxième pierre m’a été donnée par mon compagnon. Ce n’est qu’un petit morceau de roche et pourtant, il est plus précieux à mes yeux que tous les diamants de la terre réunis parce qu’il a été ramassé à un endroit dont je n’oublierai jamais la vision tellement elle est associée à un moment de bonheur et au sourire de mon amoureux.

 

Le bonheur… C’est souvent si simple. J’ai deux petits cailloux qui me le rappellent.

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29/05/2007

 

Ca y est. J’ai commencé à préparer ma valise pour le rendez-vous que je prends avec un de mes rêves d’adolescente : la découverte du Pays Cathare.

Pendant des années, je suis restée coincée à Bruxelles, sans partir, et je suis donc d’autant plus consciente de la chance qui est mienne de pouvoir réaliser un de mes rêves.

 

Aujourd’hui et demain sont des journées marathon au bureau mais je me sens bien et détendue, l’esprit déjà en partance. L’acte de préparer les bagages fait déjà partie du voyage. On dépose des projets, des espoirs, de l’enthousiasme, de la curiosité et les pensées et le temps prennent une autre couleur.

 

Je ne sais pas si j’aurai encore l’occasion de venir errer en ma bulle orange d’ici le grand jour alors je vous dis à tout bientôt en vous souhaitant le meilleur de monde, le meilleur de vous-même.

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